Pourquoi respirer est-il essentiel ? (Podcast)

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Je suis Sophie, ostéopathe et coach holistique. J’accompagne principalement des hommes et des femme qui ont besoin de prendre soin d’eux et d’apprendre à s’écouter pour faire le tri dans leur vie et s’épanouir pleinement.

S’il y a bien une chose à utiliser pour garder un équilibre c’est la respiration. Evident me direz-vous mais pas si facile à mettre en place.

Déjà respirer = c’est être en vie. C’est bien la 1ère info envoyée à notre cerveau pour le rassurer et lui dire OK, tout va bien, je suis en vie. 

Autre avantage, on l’a toujours avec soi. Et oui ça peut paraître banal dit comme ça. Mais le nombre de fois où j’entends un « je peux pas, j’ai oublié tel truc, ou ce machin est cher ». Bref là pas d’excuse on a tous au moins un poumon sur soi.

La respiration est l’outil idéal pour communiquer à la fois avec notre système moteur volontaire, et notre système moteur involontaire, qui répond au système nerveux sympatique et parasympatique. C’est le lien 🙂 

La respiration est aussi l’outil idéal pour accueillir et gérer nos émotions !

C’est à dire que grâce à la respiration, que l’on peut adapter volontairement, on peut avoir accès à nos systèmes internes que nous ne pouvons gérer directement, comme le rythme cardiaque, la digestion, ou encore notre rythme cérébral.

En effet notre cerveau fonctionne sur des fréquences et des vitesses vibratoires.
Plus elles sont rapides, plus nous sommes en éveil et « agité », plus elles sont lentes plus nous sommes calme, voire endormi.

Le contrôle de la respiration a donc multiples avantages et effets sur notre organisme :

1) cela permet de mieux ventiler notre corps : augmenter l’absorption d’oxygène, et le rejet du dioxyde de carbone…
Et aussi les échanges cellulaires et tissulaires de ces mêmes gaz.

2) cela permet d’éliminer les ions H+ qui influencent le taux d’acidité du corps. Donc mieux on ventile, plus nous sommes basiques (moins il y a d’acidité, responsable d’un vieillissement prématuré de nos cellules, d’un affaiblissement de nos défenses immunitaires…)

3) l’effet mécanique de la respiration joue un rôle directement sur la digestion, tant au niveau de la jonction œsophage / estomac, que de l’effet de pompage sur l’ensemble des organes digestifs situés dans l’abdomen.

4) ça nous permet d’accueillir sans jugement une émotions et de la laisser vivre sa vie : c’est à dire informer le mental, et disparaître. En moyenne 30s…! Alors que si on la bloque cela peut durer des années !! (on y reviendra)

5) ralentir la respiration permet de ralentir le rythme cardiaque. L’inverse est vrai aussi. Donc selon les moments et besoins : vous pouvez choisir d’augmenter la fréquence ou l’amplitude donc le rythme cardiaque, pour se réveiller par exemple. De la ralentir pour se calmer et s’endormir par exemple. Mais aussi, préparer une réunion, garder son cap et son calme sur la route ou dans d’autres circonstances où la colère n’a pas sa place.

6) accéder à des niveaux de conscience corporel en étant simplement à l’écoute de sa respiration.

7) accueillir une douleur, pour l’écouter et percevoir la beauté en elle. Comme pour une émotion, la douleur est une information. La nier c’est se nier soi-même… Et laisser la porte ouverte aux mal(s) a dit.

Allez, rentrons dans l’expérimentation !

Je vous propose un petit jeu à faire en même temps que moi.
Augmentez votre fréquence respiratoire. Sans changer d’amplitude, juste en respirant plus rapidement. Par exemple, si habituellement vous avez une respiration de 4 à 6 secondes, passez à 2s. ; si vous êtes déjà à 2s, faites 1s / 1s . Observer ce qu’il se passe en vous … est-ce agréable? Comment vous sentez vous ? Je sais pas vous mais moi ça me stress, j’ai l’impression d’être poursuivi par un mec louche dans les rues noires de Paris, ou que je regarde le dernier Freddy… bref je me mets à flipper et mon coeur s’accélère sans rien lui avoir demandé.

A l’inverse maintenant, ralentissez votre respiration, doublez par exemple votre temps d’inspiration et d’expir.
Tout de suite c’est plus apaisant non ? Comme si la course était finie, que enfant je peux me poser tranquille dans mon fauteuil et m’assoupir.

Pourtant dans un cas comme dans l’autre, rien n’a changé autour de vous ! Hormis votre façon de respirer, tout est exactement pareil.
Conclusion : c’est bien notre manière de respirer qui crée notre sensation corporelle !

J’ai quelques vidéo sur la chaine YouTube Adventure Bien-être pour des exercices de respiration.

Je vous invite à y jeter un oeil 😉

J’organise également au cabinet de Grésy Sur Aix des ateliers de connaissance de soi avec entre autres thèmes, la RESPIRATION 😉 

Plusieurs métiers, c’est possible ? (Podcast)

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Dans cet épisode je voulais vous parler de l’intérêt pour moi d’avoir plusieurs métiers…

Je suis Sophie, ostéopathe et coach holistique. J’accompagne principalement des hommes et des femme qui ont besoin d’une part de prendre soin d’eux et d’apprendre à s’écouter et d’autre part de faire le tri dans leur vie pour s’épanouir pleinement.

Avoir plusieurs métiers… une posture qui n’a pas toujours été évidente pour moi.
Entre jugement voire incompréhension des uns, et mon propre jugement et sentiment d’être un imposteur voire carrément incompétente…

Aujourd’hui j’arrive à dire librement que je suis ostéopathe et coach, deux métiers différents et tellement complémentaires !

Ce qui m’a permis d’accepter et affirmer mes casquettes c’est avant tout le regard que je portais sur ces activités et mon désir profond d’accompagner les personnes vers une légèreté de vie.
J’ai ainsi pu travailler sur ma confiance en moi, sur mes valeurs et mes ressources.

Mais avant je vais vous lire un morceau de livre pour enfant ! « Mme Bonheur » (à entendre dans le podcast !) 

J’ose beaucoup plus facilement maintenant, et pour autant j’ai toujours su que je ferais plusieurs métiers. D’ailleurs, dès mes études, j’avais un job dit « étudiant ».

Il me paraissait essentiel pour mes économies et en même temps je souhaitais respecter mes valeurs. Je n’ai donc jamais recherché les postes en grande distribution ou en junk food…
Entre agent de saisie dans une société d’assurance mutualiste, de l’aide à la personne à domicile et serveuse, en passant par distribuer des journaux ou hôtesse sur des salons événementiels… J’avais pris goût au plaisir de varier les plaisirs .

C’est donc naturellement qu’à la sortie de mes études je me suis formée en massages. Certes proche de l’ostéopathie de part ses outils manuels, mais néanmoins décriés par certains de mes collègues qui avaient tendance à minimiser les effets des massages.

C’est ainsi, que j’ai eu plusieurs métiers, ostéo, masseuse, Shiatsu-ki, accompagnatrice en bien-être avec une marque de vente directe… pompier volontaire et formatrice au premiers secours, bref j’avais de quoi m’occuper.

D’un côté je m’épanouissais avec toutes ces casquettes et je nourrissais mon désir d’apprendre, d’avoir une vision large, et de l’autre je n’arrivais pas à assumer cela. Comme si une part de moi me disait : « si tu fais plusieurs trucs c’est que tu ne vis pas de ton vrai métier, tu ne peux pas être bonne partout, etc. » Toutes ces voix de saboteurs qui m’ont longtemps pourrie la vie.

Et à force de me poser toutes ces questions je ne faisais plus les choses par plaisir. J’étais complètement tiraillée. Et lorsque j’en arrêtais un, cela me manquait et je sentais un déséquilibre, comme si une partie de moi ne s’exprimais plus.

Alors j’ai cherché comment relier tout cela, longtemps… et encore aujourd’hui, je sais que les choses vont continuer à évoluer. Car c’est cela aussi la vie… dans le mouvement.

Donc oui je suis ostéopathe, mais non je n’ai pas envie de faire que ça.
Oui c’est un métier formidable, mais non je ne veux pas être enfermée entre 4 murs 5 à 6 jours par semaine et être finalement « prisonnière » de ce métier qui pour moi rime plutôt avec liberté.
Alors j’ai crée mes activités, comme d’autres avant moi.
Je suis coach, pour utiliser en co construction avec mes clients, les autres outils présents dans ma besace, et avoir la liberté d’accompagner de chez moi, en extérieur, en montagne, à la plage, à la campagne, en marchant, en roulant, en courant, en dansant, en dessinant…

Et cet aspect là, c’est aussi pour moi un équilibre. Je ressens dans mon corps ce besoin de butiner, de m’enrichir de plusieurs courants.

Alors oui, avoir plusieurs métiers c’est non seulement possible, mais c’est même peut-être vital pour bon nombre d’entre nous qui aimons la créativité, la liberté, la fraîcheur dans chacun de nos métiers. Un équilibre à cultiver dans cette société à plusieurs vitesses, qui n’est pas toujours prête à évoluer à tous les niveaux…

Le petit plus avec tout cela, c’est que je n’ai pas vraiment l’impression de travailler. Je m’amuse, je me nourrie, je me sens vivante !
Et c’est vraiment le regard qui a changé sur ce que je vis qui me permet de ressentir cela aujourd’hui.

Tout est dans le regard, alors n’oubliez pas, si quelque chose ne vous plait pas ou plus, si cela vous semble désagréable, avant de tout envoyer balader, essayer juste de changer le regard, de changer le filtre et observer ce que cela produit en vous.
Changer la pancarte à l’entrée de votre mental, égo et vous pourrez ainsi envisager de vivre !


Et pour aller plus loin, ensemble, je propose des accompagnements sur la mission de vie, « le mandat céleste », pour se libérer de ce que vous n’êtes plus, retrouver ce que vous êtes vraiment et accomplir ce pour quoi vous êtes fait. 

Que faire quand tu as mal au dos ? (Podcast)

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Spécifiquement aujourd’hui, j’aimerais aborder la question du mal de dos. Je vais te montrer comment, en quelques minutes, tu peux soulager ton dos et cela pour longtemps !

Je suis Sophie, ostéopathe et coach holistique. C’est à dire que j’accompagne mes clients, en séance individuel ou lors de séjours, vers une meilleure écoute d’eux-même, de leur corps, pour se libérer de leur blocages physiques, émotionnels et mental. Et tout cela dans le mouvement. Cela leur permet de voir la vie autrement de manière à Etre et Vivre pleinement.

Dans cet épisode je te dis donc, que faire quand tu as mal au dos…

Je mets de côté les phases algiques aiguës avec tout ce qui est de l’ordre du lumbago, de la « sciatique » et de la cruralgie. On va plus parler du mal de dos de fond, la douleur un peu sourde et chronique que beaucoup d’entre nous connaissent ! Et moi-même j’en fais parti !

Et oui la connaissance n’exclut pas l’expérience. J’ai enfin compris, après de nombreuses années à avoir le syndrome de la femme parfaite, qu’il ne fallait pas être parfait pour transmettre quelque chose !
Bêtise… bref. Ce sujet fait plus parti de développement personnel, et de dépouillement personnel, pour faire simple de la connaissance de soi. Et nous en parlerons dans un autre épisode.

Donc revenons à ce mal de dos qui peut etre gênant, sans être handicapant, que l’on a tendance à oublier lorsque l’on est dans notre journée, bien concentré sur notre travail , mais qui est bien présent le matin, ou lorsque l’on se lève après 3 ou 4h derrière un ordinateur… sans parler de celui en voiture ou avachie dans le canapé.

Ce message donc, que le corps nous envoie pour dire : bouge toi !
Ce message qui dit : trop de stagnation, de sédentarité = accumulation de déchets (de toxines), de stases liquidiennes qui par accumulation réveille le signal nociceptif (de la douleur) .
Dans ce cas, rien de plus simple que de retrouver un équilibre, à savoir : remettre du mouvement dans le corps, ou dans une zone spécifique du corps !

Le mouvement dans ce cas va permettre de :
– Réveiller la zone, c’est à dire d’en prendre conscience, de poser son attention dessus, et comme nous le savons de plus en plus l’énergie va là où notre attention va.
– Automatique dès que l’on pose notre attention sur une zone du corps celle ci est mieux vascularisée, mieux oxygénée.
– Si en plus on y remet du mouvement, l’information nerveuse peut aller au bout du nerf, favorisant encore plus la micro-circulation, permettant une meilleure lubrification de l’articulation par le liquide synovial.
– Cela permet de faire bouger les fibres musculaires entre elles, les plans de glissement entre tendons / ligaments / capsule / fascina… bref les tissus mous du corps de manière à les faire coulisser plus librement.
– Cela crée de la chaleur, ce qui favorise aussi le fluidité du sang, de la lymphe ce qui leur permet à leur tour de mieux circuler et donc de mieux arriver à leur destination pour le sang artériel riche en oxygène, et de mieux repartir pour le sang veineux (riche en dioxyde de carbone) et la lymphe pour les déchets afin de ramener tout cela vers les poumons qui vont notamment extraire les ions H+ qui diminueront l’acidité du corps

Faites le test maintenant :
Concentrez vous sur votre bas du dos,
Observer votre posture, la tenue générale de la colonne à ce niveau là, l’état des muscles (tendu ou non, chaud / froid ? , étirer ou contracté ), essayez de ressentir le mouvement énergétique dans cette zone (est-ce ascendant ? Descendant? Lourd ? Léger? Serrant?diffusant ? Irradiant?) , si vous deviez y mettre une couleur ? Une forme ? Un animal ? Un paysage ?
Observer sans jugement. Observez, si déjà depuis le début de l’exercice il y a un changement ?
Observer ensuite, si vous mettez du mouvement, ce qu’il se passe. Peut-être juste avec la respiration. Soufflez, puis inspirez dans les lombaires 3 fois.
Puis ajoutez des mouvements de F/E, d’inclinaisons, de rotation, des cercles. Que se passe-t’il dans ce dos ?
Encore une fois sans jugement. Ne dites pas j’ai mal, recherchez les caractéristique. Un peu comme quand on décrit une affiche à un copain qui est au téléphone (le truc à l’ancienne quand on n’avait pas la vidéo…) . On décrit les couleurs, ce qu’il y a dessus, on lui dit pas j’aime ou j’aime pas. Cela ne va pas l’aider à retrouver l’affiche de son côté… vous voyez l’idée ?

Bref, tout cela combiné permet de limiter drastiquement les douleurs !

Et clairement, lorsque je respecte bien ma routine de réveil musculaire de 5 – 10 minutes, j’ai beaucoup moins mal au dos que lorsque je ne l’a fait pas. Et c’est encore plus efficace lorsque j’y met de la conscience (comme dans l’exercice que l’on vient de faire), et d’être convaincue que je suis déjà en état de bien-être.

Après il peut y avoir d’autres facteurs : localement des blocages qui font que malgré un mouvement volontaire cela ne passe pas, ne se libère pas. Dans ce cas on peut se faire aider. Il peut y avoir aussi des structures tellement abimées que le mouvement permettra uniquement d’éviter une aggravation (ce qui est déjà énorme !) , et parfois il y a d’autres facteurs qui peuvent intervenir comme les tensions de fond liée à des « mémoires » émotionnelles à libérer également , ou même des idées que l’ont gardent depuis des années comme acquises, et inéchangeables, alors qu’elles ne font que nourrir notre immobilisme… et donc entretenir les douleurs.

Encore une fois, le corps parle. Le manque de mouvement, et donc le mouvement à recréer pour équilibrer peut être au niveau physique, émotionnel (la plupart des émotions n’ont pas été vécues complètement ce qui fait que nous les gardons précieusement comme si notre vie en dépendait) ; ou mentale avec ces fameuses pensées souvent limitantes qui sont les même aujourd’hui que la veille… et qui nous engluent dans des habitudes mortifères.

Apprenons à écouter notre corps, il agit toujours pour notre bien, pour la vie en nous et nous faire profiter de la vie ! Alors s’il parle ou crie c’est qu’il a une bonne raison de le faire. A nous de l’écouter et de retrouver l’équilibre dont il a besoin à ce moment là !

Car l’équilibre d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier, ni celui de demain.

A très vite

Le monde de Emma (grâce au Rêve éveillé)

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L’histoire de Emma, 11 ans

Pour se détendre et accueillir le traitement ostéopathique de ce jour, je co-construis avec Emma une histoire… 

Lentement, une fois détendu via un scan corporel, je l’invite devant un escalier qui descend…celui-ci est bleu. Et il y a un bonbon sur chaque marche ! 

 

Alors elle descend, une à une les marches et ramasse au passage les bonbons qu’elle met dans sa bouche. Elle sent alors le plaisir du sucré, la joie et le gout fruité de chaque bonbon. 

 

En bas des escaliers, une porte, qu’elle ouvre rapidement pour se retrouver dans une pièce remplie de guimauves, bonbons, dragibus, crocodiles de toutes les couleurs. Elle sent les odeurs de sucres, de guimauve, de fruits… et elle mange, mange des bonbons qui lui apportent de la douceur, du bonheur, de la joie. 

Elle marche même sur un plancher de chocolat ! et entend des vagues de caramels qui se jettent sur ce plancher… 

Elle progresse, jusqu’à une malle, où est écrit Son nom et celui de son frère. Dans cette malle des millions, des billions de bonbons de toutes les couleurs… elle sait qu’elle pourra l’emporter avec elle. Plus loin une petite bourse avec un papier où est écrit : 

« Chère Emma, tu trouveras dans cette bourse, de l’argent, pour acheter des bonbons et les offrir aux gens autour de toi pour leur apporter de la joie et du bonheur »

Elle est encore plus remplie de joie. 

 

       Pour quelle raison cela te met-il en joie ? 

       Car j’aime rendre les gens heureux, être dans le bonheur, plutôt que dans la douleur et la tristesse. 

       Et c’est comment être dans le bonheur ?

       C’est sauter de joie, se faire des calins, des bisous, se taper dans le dos…

       Et qu’est-ce qui fait que les gens sont heureux ? 

       Car ils ont de bonnes nouvelles ! 

       Tu peux me donner un exemple de bonne nouvelle ? 

       Avoir des bonnes notes !

       Ok, et comment on fait si la même nouvelle est perçue bonne pour une personne et mauvaise par une autre ? exemple : hier, il pleuvait, j’ai vu une dame qui était très contente car cela lui faisait du bien et elle était heureuse pour les fleurs, les arbres, et la dame d’après en revanche n’était pas contente du tout et elle était triste de cette pluie… 

       Alors il faut lui apprendre à aimer la pluie ! moi j’aime la pluie, comme ça je peux lire toute la journée ! 

       J’aime beaucoup cela ! tu as raison, on peut lui apprendre à aimer la pluie ! 

       Alors on peut apprendre à chaque personne à aimer une mauvaise nouvelle et ainsi chaque personne sera heureuse et en joie ? 

       OUI ! 

       Et toi ? c’est quoi pour toi une mauvaise nouvelle ?

Elle réfléchie…

       Recevoir un ordre ! 

       Quel genre d’ordre ? 

       

       Va ranger ta chambre ?

       Oui, ça j’aime pas, je déteste recevoir des ordres. 

       Ok, alors comment je peux faire pour t’apprendre à aimer à ranger ta chambre ? 

       Je peux mettre de la musique ! et danser, chanter en rangeant ! là je suis heureuse ! 

       Génial ! maintenant tu sais transformer une mauvaise nouvelle qui rend triste en une bonne nouvelle qui rend heureux ! 

       Tu te rappelleras de cette histoire de bonbons ? dès que tu auras une mauvaise nouvelle, ou que tu te sens triste ou que tu as mal ? 

       Oui, j’apprendrais à aimer et à être en joie ! 

10 clés de votre santé physique (partie 2)

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Continuons ensemble sur la lancé des 10 clés !

Vous n’avez pas lu le précédent article sur les 5 premières ??? Pas de panique, vous pouvez le retrouver ici pour le lire maintenant, ou vous pouvez aussi le lire plus tard…

Le système évoluant en cercle, spirale, il n’y a pas de début ni de fin. Vous pouvez le « commencer » d’où vous voulez. Le principale étant de créer un équilibre et de visualiser que l’on avance en spirale (et non pas en rond), on s’élève 🙂

  • EQUILIBRER
Imaginez une balance à l’ancienne, afin d’être à l’équilibre sur la balance on place des poids en face de l’objet que l’on souhaite peser.
De la même manière, pour accéder à l’équilibre il s’agit de mettre « face à face » deux éléments, qui peuvent sembler contraire. Par exemple, si c’est trop chaud, vous ajoutez du froid. 
D’un point de vue physique, on se concentrera sur l’aspect immobilité / mobilité d’une zone précise, du chaud / froid, du dur / mou etc. 
Je vous invite donc à observer votre journée : comment est réparti votre temps, ou vos qualités de mouvement par rapport à ceux au repos, ou si vous avez froid, comment apporter du chaud (ou l’inverse).
Il s’agit donc de trouver cet équilibre sur une période donnée. Par exemple, faites le point en fin de journée, en fin de semaine, en fin de mois etc.
Vous verrez qu’avec la loi suivante, il n’est pas nécessaire d’être en équilibre permanent, ce qui créerait l’immobilité, mais bien de retrouver un équilibre global. Un peu comme sur un vélo où pour être en équilibre il est nécessaire d’être un mouvement.

  • RENFORCER
Cette loi est connue sous le nom de loi de l’hormèse. Très connue des sportif qui souhaite gagner en masse musculaire, il s’agit de créer un effort bref, intense et isolé pour renforcer ce dit-muscle.
Cette loi est applicable pour tout aspect physique (émotionnel et mental également, nous les aborderons plus tard) : se renforcer au chaud, au froid, à un aliment, à une charge de travail sur un muscle donné ou l’ensemble du corps, sur une articulation etc.
L’idée est de « stresser » sur un court instant la zone, tout en restant vigilant de ne pas dépasser la limite. C’est comme si vous cherchiez à dilater le ballon sans le faire éclater (là c’est la blessure ou la maladie assurée).
Donc renforcer tout en étant progressif est le maître mot de cette phase !

  • PURIFIER
Se purifier c’est éliminer les déchets. Physiquement, trois systèmes sont très adaptés :
La peau, les poumons, le gros intestin et la vessie.
Oups ça fait quatre ! 😉
Et comme par hasard en médecine traditionnelle chinoise (sur laquelle je m’appuie) peau/poumon/gros intestin font partis du même mouvement : le métal qui est lui même associé à la purification ! dingue !

Bref, vous l’aurez compris (ou pas), pour purifier, il s’agit de savoir éliminer ! de l’intérieur du corps vers l’extérieur. Là deux étapes, l’une des cellules vers le systèmes liquidiens (sang veineux, lymphe, liquide céphalo-rachidien), l’autre de ces systèmes vers l’extérieur du corps (transformation et transport du milieu liquide vers les organes excréteurs que sont les poumons via l’air et l’eau que l’on expire, la peau via la transpiration, le gros intestin via les selles, et la vessie via l’urine)

  • SE RESSOURCER
Ah l’étape du ressourcement… pas facile hein ! ce moment où l’on attend le week-end ou les vacances avec impatience pour « enfin » se reposer. Alors oui le repos est nécessaire pour le ressourcement, mais ce n’est pas la seule option. Dormir la nuit, en journée est top. mais parfois insuffisante et certains le savent bien car malgré des nuits longues… ils se sentent toujours fatigué !
Se ressourcer est (presque) un art ! c’est aussi un moment de retour sur soi, un moment où l’on regarde à l’intérieur, au plus profond pour y puiser une nouvelle source d’énergie, de motivation, etc.

Pour se ressourcer, plusieurs options s’offrent à vous : la respiration, la méditation, le sport, le chant, la musique, etc. Encore une fois distinguons bien le ressourcement physique (global ou d’une seule partie du corps) , du ressourcement émotionnel et mental. 

  • S’ADAPTER
Savoir s’adapter est ce que le corps et l’humain font de mieux ! il s’adapte au chaud via la transpiration, au froid via les frissons, à la pollution, aux déchets toxiques etc. c’est à la fois une grande force, car il a su s’adapter aux multiples changements de son habitat, du climat etc. durant son évolution… à condition de savoir écouter ces adaptations et d’en tenir compte dans le temps.

Et c’est parfois perçu comme une faiblesse, surtout dans nos société actuelle, comme si s’adapter était quelque chose de mal : soit par perte de temps, soit par faiblesse. 

Néanmoins, si l’on reste sur le plan physique (sujet de cet article), l’adaptation est le moment où le muscle, l’os, l’articulation ou tout autre organe du corps, se modèle en fonction des contraintes extérieures et intérieures qu’il a subit. Par exemple, le muscle se renforce principalement dans cette phase…après la loi du renforcement. Et oui, c’est surtout quand il « récupère » qu’il se renforce , car il s’adapte aux nouvelles contraintes qu’on lui demande pour ne pas se fatiguer et s’abimer. 


Et voilà ! le tour d’horizon des 10 lois touche à sa fin. 

J’espère que ces deux articles vont ont plus, n’hésitez pas à commenter, m’envoyer vos questions ou suggestions. je serais ravie de vous répondre. 

A très vite. 


10 Clés de votre santé physique (partie 1)

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Et votre corps vous dit MERCI !

Pas de longue introduction pour vous perdre en route, voici 10 astuces clés pour rester ou retrouver une bonne santé physique ! 

Je n’invente rien, je résume ici des concepts que chacun connais, que j’ai moi-même expérimenté et qui ont l’avantage d’être partagé par d’autres ! Avec Unisun, le liant entre nous, cela parait encore plus clair ! 

Basé sur les cinq mouvements du tao, cela aide à se rappeler facilement de chacun de ces 10 clés 🙂 

  • VISUALISER
             « On récolte ce que l’on sème » 


Autant mettre toutes les chances de notre côté ! Imaginez bien que si tous les matins vous vous réveillez avec l’idée que vous êtes tout raide, vieux, gros et mou vous aurez du mal à atteindre votre objectif d’être souple, svelte, tonique et d’apparence jeune. L’idée n’est pas de s’imaginer comme dans les magasines car cela n’a aucun sens et ce serait idiot. 

L’idée est de se visualiser en bonne santé, de se sentir en bonne santé avec tous les qualificatifs que vous avez déterminé comme étant la bonne santé. Visualisez l’homme ou la femme que vous voudriez être, comme si cela était déjà fait. Comme si vous aviez la photo de vous déjà entre votre main avec la satisfaction d’être en bonne santé. 

Même si actuellement vous n’êtes pas en bonne santé, vous pouvez vous rappeler un moment où vous l’étiez et ressentir cette sensation, si vous ne l’avez jamais été, imaginez ce que c’est de ne pas ressentir de douleur, ou au moins d’être en meilleure santé que maintenant. 

Approfondissez cette sensation avec tous vos sens : la vue (qu’est-ce que vous voyez au travers votre regard, et aussi dans le regard des autres qui vous voient), l’odorat (de votre corps, de votre haleine, etc), l’ouïe (vous pouvez avoir la sensation d’entendre tous les sons du plus grave au plus aigu), le goût, le toucher et j’ajouterais votre ressenti interne (par exemple votre coeur qui bat de manière régulière, une bonne digestion, etc. ) 

Et attention à visualiser avec ce que vous souhaitez ! (et non avec ce que vous ne souhaitez plus…)

  • BOUGER / LIBERER
          « La vie c’est le mouvement, le mouvement c’est la vie »


L’objectif ici est de garder du mouvement afin que cela circule ! Autant au niveau des articulations, que des muscles, que des liquides du corps (sang, lymphe, liquide céphalo-rachidien, etc.), que de tous les tissus qui doivent bien glisser les uns par rapport aux autres. 

Souvent on pense global, mais pour une fois, pensons spécifique : même si vous êtes actif au travail, il se peut, que certaines articulations ne bougent que très peu, ou en tout cas pas dans toutes les directions ! 

Dans ce cas, pensez donc à mobiliser chaque zone du corps dans tous les sens ! c’est à dire sur tous les plans (avant, arrière, sur les côtés, en rotation). L’exercice physique et les étirements sont parfaitement adaptés pour cela. Les massages également. Pensez également à éliminer ce qui doit l’être 😉 La circulation c’est cela aussi : certains éléments entrent, d’autres sortent ! (via les urines, les selles, la transpiration et la respiration) 

  • ETRE HONNÊTE 
            « Ose regarder le soleil en face. Ta sincérité donnera une profondeur, une lumière, à tous tes actes. » (Dugpa Rimpoché)


Prendre le temps de voir ce qui va et ce qui ne va pas. C’est cela être honnête avec soi. Le 100% positif n’a absolument aucun sens si on le regarde de la lunette du « tout va bien, je vais bien ». Ce qui en revanche fonctionne c’est de faire un état des lieux, et ensuite de rester optimiste avec ce que l’on a. Et se demander en quoi cela peut être différent. Ce sur quoi j’ai le pouvoir. Cultivez l’amour de soi, sans condition. 

Si vous avez par exemple de l’arthrose aux hanches, il ne s’agit plus de se dire, « tout va bien, je continue de marcher malgré la douleur (en gros je me shoot de médoc et en avant la rando) » ou de ne plus bouger en attendant que cela passe. Mais de s’observer soi-même : « tient, j’ai mal ici, ça touche mes os, ma structure, qu’est-ce qui se passe en moi à ce moment, qu’ai-je fait dans ma vie pour en arriver là ? … OK, je m’aime pour cela. Mais aujourd’hui cela me fait mal, que puis-je faire pour avoir moins mal et mieux me bouger ? , et je m’aime aussi pour cela ». Cela nécessite forcément un changement dans ses habitudes… et souvent c’est cela le plus difficile à accepter, mais ce n’est pas impossible. 

Etre honnête c’est savoir se regarder dans notre entièreté : sa face lumineuse et sa face obscure. Nous sommes les deux faces d’une même pièce, et s’aimer pour cela !

Et vous verrez comme cela vaut la peine de se poser, et de se poser les bonnes questions pour agir en conscience, en bienveillance avec soi-même et surtout avec Amour. 

  • COMPRENDRE
             « La lumière chasse l’obscurité et donne du sens. »


Cela se rapproche de ce que l’on vient de voir. Poser un sens permet de comprendre et de nous rendre le plein pouvoir sur qui l’on est et qui l’on veut devenir. C’est aussi s’observer de manière globale, dans un système et ne plus regarder notre problème de manière analytique, comme le fait la médecine classique. 

Pour reprendre l’exemple de l’arthrose, il s’agit de se questionner quant à son rythme de vie général, sa manière de manger, de bouger, de penser. Pas seulement de se dire que « c’est l’âge et puis il y a eu cet accident quand j’avais 25 ans ». Je ne dis pas que c’est faux, je dis que c’est incomplet. (comme si vous définissiez l’éléphant qu’à partir de sa trompe… c’est pas faux mais c’est incomplet). 

Lorsque le sens est là, la vie « fabrique » exactement ce qu’il faut pour rétablir la santé. Par essence, le vivant aime l’équilibre et l’homéostasie, il la recherche tout le temps. Vous trouverez plusieurs livres, dont celui de Jacques Martel, sur la signification des douleurs en fonction des zones du corps. Je propose régulièrement à mes patients de les lire et d’observer ce qui se passe en eux au moment de la lecture. Souvent l’une des interprétations viendra créer un mouvement dans votre corps (un frisson, une envie de pleurer ou de rire, un serrement au coeur, etc.) : c’est surement celle ci qui vous correspond. Car ce que vous venez de lire vient en résonance avec ce que vous vivez, encore une fois, faites confiance à vos sensations (et non à votre mental qui veut toujours essayer de comprendre mais qui est souvent biaisé !) 

  • NOURRIR 
             « Que ton alimentation soit ta première médecine »


Se nourrir de bonnes choses (qualité) au bon moment c’est à dire selon nos besoins, n’est pas toujours chose facile. Nous avons souvent perdu cette notion de besoin, que l’on confond avec nos envies ou nos habitudes… et la qualité, ben, ce n’est pas évident non plus. Et en terme de nourriture je parle de la nourriture que l’on mange, mais aussi c’est que l’on inspire (l’air quoi) et celle qui vient nourrir notre mental (cela fera l’objet d’un prochain article). 

En ne répondant pas à nos besoins, on crée des déséquilibres qui deviennent des symptômes ce qui nous éloigne de la bonne santé. L’idée première est donc de se reconnecter à nos besoins en étant à l’écoute de soi et de se faire confiance (en laissant de côté les habitudes, le marketing de la malbouffe, etc.). 

Côté alimentation, les aliments biologiques, issus directement de la nature sont bien entendu de bons réflexes. Tout ce qui est transformé (et rajouté) par l’industrie ne correspond pas à nos besoins. Le respect des saisons et des lieux où l’on vit, manger local, est aussi l’un des meilleurs moyens de répondre à nos besoins. La nature étant par définition bien faite, il est strictement inutile de vouloir manger des tomates en hiver ! J’ai également découvert depuis peu les subtilités qui peuvent intervenir en fonction des groupes sanguins ! Intéressant à observer et à essayer pour vous selon votre groupe sanguin. Je vous ai préparé des fiches récapitulatives par groupe ;).  

Et qui dit aliment, dit aussi boisson ! l’eau étant la meilleure source d’hydratation. Cependant il y a plusieurs types d’eau : de source, minéral, du robinet. Elles ont toutes un rôle à jouer et nous n’allons pas rentrer dans le débat de qu’est-ce qui est mieux. Je partirais donc plus sur variez ! et aussi vous pouvez « dynamiser » votre eau en lui envoyant de bonnes ondes ou en utilisant des support avec des ondes de forme. (Vous pouvez le faire également pour les aliments d’ailleurs).

Le repos digestif qui suit le repas est tout aussi important à respecter pour laisser le corps digérer et assimiler chaque nutriment. L’objectif étant, non pas d’avoir l’estomac plein, mais d’amener à nos cellules les matériaux nécessaires à leur bon fonctionnement, et à créer de l’ATP source d’énergie. Prenez le temps de ressentir, d’observer comment vous vous sentez directement après votre repas, puis au bout d’une heure. 

Côté respiration, la qualité de l’air est bien entendu importante, mais pas de notre ressort, hormis vous mettre au « vert » si vous habitez des zones polluées. En revanche, ce qui est de notre ressort c’est la manière dont on respire. Comme pour l’alimentation, nous avons des besoins différents selon les moments de la journée, de la saison, de l’année. Donc la respiration ne sera pas toujours la même. Comme pour l’alimentation, prenez le temps de vous observer, de tester ce qui vous convient. 

J’ai, à ce propos, écrit deux livrets, l’un sur la nutrition l’autre sur la respiration, que je peux vous envoyer en vous inscrivant ci-dessous. 

Les cinq prochaines clés seront décrites dans un prochain article 😉  


Sophie 

    « Tu as de la chance… »

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    Que sont nos choix ?

    Je sors d’une semaine de vacances, avec les enfants, hors vacances scolaires (« oh mon Dieu, quelle mère indigne, elle fait louper l’école à ses enfants ! » ), plusieurs personnes m’ont dit : « tu as de la chance ! »

    Entre la montagne et la mer, sur la route j’ai partagé avec David ma gratitude de passer d’un lieu à l’autre, comme cela, sans trop réfléchir…
    Cette chance, je me la suis offerte en faisant certains choix il y a quelques années (j’ai choisi de faire de longues études me permettant d’être à mon compte), quelques mois (j’ai choisi de travailler trois grosses journées par semaine pour être dispo les week-end et le mercredi) et encore quelques jours (j’ai choisi de changer de semaine de vacances pour travailler les jours où ma collègue était elle-même en vacances, et ainsi moins culpabiliser de mon absence).
    À chaque instant nous sommes la somme de nos choix 😍.
    Je ne dis pas qu’ils sont faciles, que c’est évident ou que parfois il n’y a pas comme un sentiment de regret (ça on y reviendra plus tard en parlant de gratitude).

    Ça, c’est ma vie me direz vous. Oui c’est vrai, et néanmoins nous fonctionnons tous pareil. Ouf !!

    Quel a été votre dernier « gros » choix. Une de vos décisions qui a changé votre vie ? Celles-ci généralement on s’en souvient car elle marque un gros changement, c’est du visible. Comme un déménagement, un changement de boulot, une séparation, un mariage, accueillir un enfant…
    Mais observer aussi les petits choix… Ceux qui vous sont plus insidieux, les habitudes ou les routines comme l’heure de votre réveil, ce que vous mettez dans votre assiette, la manière dont vous vous tenez, les pensées qui traversent votre esprit…)

    Rappelez-vous ce qui fait que vous avez pris ou perdu 1, 5 ou 10 kg depuis 10 ans, ce qui fait que vous êtes malade régulièrement ou au contraire que vous êtes un résistant aux maladies… Ce qui fait que vous entretenez ou non votre relation amoureuse, une relation familiale ou amicale. A chaque instant ce sont de petits choix, de petites décisions.

    Prendre conscience de ces choix, de ses propres actions finalement, c’est reprendre le pouvoir sur soi, sur sa vie. Cela s’apprend.
    Vous pouvez le faire seul, ou accompagné. Moi j’ai fait les deux. Et je peux vous dire qu’accompagné on va beaucoup plus vite, et plus en profondeur. Seule, j’ai touché à des éléments, et puis j’ai détourné le regard.
    C’est tellement plus facile de continuer en faisant semblant. En pensant que l’on a compris, que l’on sait… Oui la tête sait, souvent, mais elle ne laisse pas infuser dans le corps, jusqu’à vraiment ressentir les conséquences de nos choix à court, moyen et long terme.

    Et je peux vous affirmer aussi que c’est un « travail » du quotidien !
    J’entends déjà certaines personnes penser : comment ça ? C’est tout le temps, ben c’est chiant, c’est trop dur, moi j’y arrive pas, etc.

    Exactement comme prendre sa douche, se laver les dents, dire bonjour, manger… Ça vous paraît chiant, trop dur, vous n’y arrivez pas ?

    C’est une question d’habitudes, de routines. Et je vous rassure cela s’apprend.
    Quelque soit votre âge, votre situation actuelle, votre cerveau à la capacité de créer de nouveaux circuits neuronaux !

    C’est une sacré bonne nouvelle 😍

    Alors n’hésitez plus, observer vos habitudes et demandez vous lesquelles sont utiles au quotidien et à long terme, lesquelles ne le sont plus.

    Car soyons aussi honnête, si une habitude à été prise c’est que 1ere vue elle a été très utile à un moment donné pour votre personnage, de manière consciente ou non.

    À ce propos, et pour commencer à vous entraîner, je vous challenge sur la respiration. Un petit exercice tout simple :
    Observer si vous avez l’habitude de respirer par le nez ou la bouche, le haut ou le bas du tronc, et prenez la décision de respirer autrement. Et juste observer si cela vous paraît bon ou pas 😉

    Je veux bien vos commentaires 😜

    Sophie

    Rendez-vous Puy Saint-Vincent

    Posted on Category:Connaissance de soi

    Le point commun de mes patients, de mes clients et de moi-même, c’est notre capacité ou non, consciemment ou non de gérer notre respiration dans les moments traumatiques.

    Avant même de la gérer, la première étape est de porter son attention dessus. S’observer respirer, où cela se passe, de quelle manière.

    Prenons déjà juste ce temps pour nous. Sans jugement. Sans chercher à changer le moindre aspect de celle-ci…

    La suite se passe lors des ateliers du souffle, approfondir la connaissance de soi pour mieux se comprendre et retrouver notre pouvoir.

    À puy Saint Vincent, ce sera un extrait, 30 minutes de découverte. C’est gratuit, et ce ser une vraie valeur ajoutée pour vous, pour moi 🙏.

    Pour en savoir plus :

    Atelier du souffle

    Sophie Maingre – Marche Nordique

    Comment choisir sa voie professionnelle ?

    Posted on Category:Connaissance de soi
    sophie maingre coach holistique conseil

    C’est quoi ton rêve ?

     La question n’est pas de savoir quid du personnage ou quid de l’Etre.
    Mais de savoir quel homme ou quelle femme je suis réellement et je veux être !

    N’avez-vous pas déjà entendu cette question ? ou sous une autre forme, enfant : « qu’aimerais-tu faire quand tu seras grand(e) ?? »

    Personnellement, lorsque l’on me posait cette question, en tout cas récemment, je ne savais pas vraiment quoi répondre… J’ai un souvenir lors de mon 1er séminaire de développement personnel, avoir dit que mon rêve était de voyager librement et de faire voyager mes enfants.

    En soi cela n’a pas grand-chose à voir avec une quelconque « mission de vie » … Surtout quand j’entendais autour de moi des gens dire : « je veux créer une école pour des enfants en Afrique », ou encore, « je suis la fée qui te libère de tes liens… »

    Euh… mince j’aurais loupé un truc ???

    Et quand je me rappelle vaguement dans mon enfance, les idées ont dû osciller entre fleuriste, décoratrice d’intérieure, masseuse, et peut-être d’autres choses…

    Au fur et à mesure des années, lorsque l’on devient adulte il est plutôt coutume de nous « casser » les rêves, de nous faire redescendre sur Terre et de bosser comme un bon petit soldat pour rentrer dans les cases et correspondre au citoyen bien propre d’une société de consommation.

    J’ai pourtant eu la chance de « décrocher » l’école d’ostéopathie que je souhaitais après le Bac. Celle dont j’avais intuitivement la certitude d’intégrer. Et je suis fière d’être sortie de cette école, six ans après, diplôme en poche, prête à ouvrir mon cabinet en libéral.

    Effectivement c’’est top, je suis diplômée, et cela fait maintenant 14 ans que je pratique cette magnifique discipline de santé, un art comme nous l’avons appris. 

    Sauf que voilà, j’ai toujours voulu faire autre chose en plus, ou plutôt de manière différente. Je n’avais nullement envie de m’enfermer entre quatre murs et d’enchaîner les patients de 8h30 jusqu’à 20h00, cinq ou six jours par semaines et enfin dire à mes parents : « yes j’ai réussi ma vie » !

    J’ai donc rapidement cherché, ou plutôt naturellement expérimenté plusieurs autres activités autour de l’ostéopathie.

    Pour petit à petit comprendre que je suis nourrie par plusieurs disciplines, dont le fil commun est le mouvement dans le corps pour une meilleure santé ! Entre les sports que je pratique (ou pratiquais), les formations que j’ai suivies, les livres que je lis, les activités qui m’intéresse, tout est en lien avec la santé et le corps, physique, émotionnel et mental !

    C’est ainsi, que grâce au TAO du mandat céleste, un coaching autour de la mission de vie, que j’ai remis de l’ordre dans mon puzzle de vie !

    toutes les pièces étaient là devant mes yeux, je savais que quelque chose
    allait en sortir, mais je ne savais pas quoi !

    Alors je remercie avec énormément d’amour ce Tao, les personnes qui l’ont mis en place (Fabien) et celles qui m’ont accompagnées (Cindy et Christel) dans ce processus !

    Ainsi, maintenant, grâce aux cours et à ma propre expérience de la mise en place de ce Tao du mandat céleste, je souhaite le proposer en coaching de groupe. Le groupe nous porte, les échanges d’expériences et de point de vue nous aident à observer la vie (sa vie) autrement et à saisir les opportunités qui jusque là ne nous étaient pas visibles. 

    Cette expérience te tente ? tu peux cliquer ici pour en savoir plus, et t’inscrire sur le 1er groupe que je mets en place à
    partir du 1er AVRIL 2022 !!! Un petit groupe, un prix mini de lancement de 120 € (les prochaines sessions seront à 560 €) pour 8 séances en live (avec replay possible) et des exercices précis pour y voir plus clair dans ce que tu veux être et accomplir !  

    L’effet miroir pour se voir grandir

    Posted on Category:Connaissance de soi

     J’ai eu aujourd’hui, comme chaque jour au cabinet l’opportunité encore et encore de me voir grandir.
    Lorsque j’amène mes patients à se voir autrement, à se découvrir cela m’amène moi aussi au delà.
    Aujourd’hui il s’agissait de l’effet miroir.
    Pourquoi telle situation me dérange, pourquoi telle personne ne me plaît pas.
    Précisément, aujourd’hui, une de mes patientes me disaient avoir ressentie une douleur aux cervicales suite à l’annonce d’une inspection par une personne qu’elle n’aime pas.
    Je lui ai demandé pour quelles raisons exactement ?
    Elle m’a répondu qu’elle l’a trouvait trop jeune, inexpérimentée, arriviste, etc.
    À mon tour je lui ai demandée, quand dans sa vie elle aurait pu être elle-même trop jeune, inexpérimentée et pouvant sembler arriviste aux yeux d’autres personnes… Avec une intention positive derrière ce comportement.
    Elle s’est visiblement transformée en entendant cela.
    Je lui ai précisé, que chaque personne était un miroir de nous même. Et que chaque chose qui nous gêne ou que nous admirons chez l’autre (ça marche aussi dans ce sens là), sont des parts de nous que nous ne voulons pas voir.
    Dans ce cas, sa part d’arriviste… Justifiée par de très bonnes raisons pour elle.
    Elle a alors analysée la situation d’une manière toute nouvelle et était beaucoup moins « stressée » par l’inspection à venir. Et de mon côté le traitement en ostéopathie s’est déroulé bien plus facilement aussi.
    Et me concernant, j’ai compris aussi pour moi même, à quel point l’autre est un miroir. Cela me permet d’enfoncer le clou, de comprendre un peu plus et de me connaître de plus en plus et de vous accompagner de mieux en mieux
    Merci à vous tous mes patients, mes amis, mes ennemis, les rencontres de me montrer des parts de moi.
    Nous sommes tous un, tous éclairés par la même électricité…juste la forme de notre ampoule change.